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cleartrak

Module au choix · Fourni avec Équipements

Logiciel de calcul du TRS et de suivi des arrêts machine : voir où part le temps

Le TRS (taux de rendement synthétique, défini par la norme NF E60-182) dit quelle part du temps une machine produit vraiment des pièces bonnes. Calculé à la main en fin de mois, il arrive trop tard et sans ses causes. Dans cleartrak, chaque machine a sa fiche : son TRS, la frise de ses états, et un motif pour chaque arrêt.

La fiche machine : le TRS, et ce qui l'explique. L'anneau donne le TRS, les trois barres disent d'où vient la perte : disponibilité, performance ou qualité. À côté, la frise des états de la journée, où chaque arrêt sans motif attend qu'on le qualifie.

Ce qui coince aujourd'hui

  • Un TRS qui tombe une fois par mois

    Quelqu'un compile les fiches, fait le calcul dans Excel et présente un chiffre en réunion. On apprend le chiffre, pas sa cause, et la machine a déjà perdu un mois de plus.

  • Les motifs d'arrêt se perdent

    L'arrêt de 20 minutes à 10 h devient « réglage », ou rien du tout, sur la fiche du soir. Sans motif fiable, impossible de savoir s'il faut agir sur les changements de série, l'outillage ou l'approvisionnement.

  • Les micro-arrêts que personne n'écrit

    Trois minutes ici, cinq là. Personne ne les note, et pourtant ils grignotent le temps de production. Ils n'existent que si quelque chose les mesure.

Ce que fait cleartrak

TRS et arrêts machine : concrètement

Le TRS et ses trois composantes

Sur la fiche de chaque machine, l'anneau du TRS et les trois taux qui le composent : disponibilité, performance, qualité. Il est calculé à partir des états de la machine et des défauts déclarés, sans tableur.

La frise des états

En marche, arrêt planifié, non qualifié, erreur, maintenance, perte de connexion : la journée de la machine en couleurs. Chaque trou se voit, avec sa durée.

« Qualifier l'arrêt »

Un arrêt sans cause reste « non qualifié » jusqu'à ce que quelqu'un renseigne son motif, avec un commentaire si besoin. Les motifs s'additionnent, et on voit enfin lesquels coûtent le plus.

Des recommandations par règles

Quand le TRS passe sous 60 % ou la disponibilité sous 85 %, la fiche le signale et dit où regarder. Ce sont des règles écrites et lisibles, pas de l'IA, et nous le disons.

Énergie et état lus sur la puissance

Avec un capteur de puissance, la consommation est suivie dans le temps, et l'état de la machine se déduit de seuils réglés pour elle : arrêt, veille, production. Au-delà d'un seuil haut, une alerte part.

Une fiche simplifiée pour le poste

Une version épurée et configurable de la fiche machine, à afficher près de la machine : TRS, frise d'états, défauts par type, documents de la machine.

Pourquoi c'est important chez vous

Ce que ça change, poste par poste

Responsable maintenance

Vous voyez quelles machines s'arrêtent, combien de temps et pourquoi, sans attendre qu'on vous le rapporte. Les arrêts qualifiés « panne » vous disent où porter le préventif, et la frise des semaines suivantes montre si l'intervention a réglé le problème.

Responsable de production

Le TRS de chaque machine se lit à tout moment, avec la composante qui le tire vers le bas. La réunion ne débat plus du chiffre : elle parle de la cause, changement de série, attente matière ou réglage.

Chef d'équipe

Un arrêt non qualifié se voit tout de suite et se qualifie pendant que tout le monde s'en souvient. Plus de motifs inventés le soir pour remplir la case.

Méthodes

La performance compare la cadence réelle à la cadence prévue. Si elle reste basse sur une machine qui ne s'arrête pas, c'est peut-être le temps de gamme qui est faux : vous avez enfin de quoi trancher.

Direction / dirigeant

Avant d'acheter une machine de plus, vous savez ce que produisent vraiment celles que vous avez, et ce qui les freine. Une décision d'investissement qui repose sur des mesures, pas sur une impression de saturation.

Sur le terrain

Une semaine sur une presse en emboutissage

  1. Lundi 06:00

    La presse P-310 démarre. Un boîtier mesure sa puissance ; les seuils réglés pour elle, par exemple sous 2 kW à l'arrêt et au-dessus de 15 kW en production, donnent son état sans saisie.

  2. Lundi 10:12

    La frise passe à l'arrêt non qualifié depuis 14 minutes. Le responsable de production ouvre « Qualifier l'arrêt » avec l'opérateur : attente matière, la bande de tôle n'était pas au poste.

  3. Mardi 15:40

    Deuxième arrêt « attente matière » en deux jours. La disponibilité de la presse passe sous 85 % : la fiche affiche la recommandation, avec la règle qui l'a déclenchée.

  4. Jeudi 09:00

    Réunion de production. Au lieu d'un TRS global, on regarde les motifs : sur la presse, l'attente matière pèse plus que les pannes. On revoit l'approvisionnement du poste.

  5. Vendredi 16:00

    On saura la semaine prochaine si la mesure tient : la frise et le TRS le diront, avec le même calcul, sans fichier à consolider.

Scène type, pour illustrer : les noms et les chiffres sont des exemples.

Ce que ça ne fait pas

On préfère vous le dire avant que vous le découvriez.

  • La disponibilité repose sur l'état de la machine : sans capteur, cleartrak ne peut pas deviner qu'une machine est arrêtée. Pour un TRS juste, il faut un signal machine, boîtier marche / arrêt ou mesure de puissance.
  • Les recommandations sont des règles fixes : elles signalent un seuil franchi, elles ne trouvent pas la cause racine. Pas de détection de dérive ni de maintenance prédictive aujourd'hui.
  • Pas de connecteur OPC UA, Modbus ou MTConnect : l'état des machines remonte par nos boîtiers capteurs.
  • Le motif d'un arrêt dépend de quelqu'un qui le renseigne. L'outil le demande et le rend facile, il ne le devine pas.

Les mots de l'atelier

TRS
Indicateur de performance d'un moyen de production : la part du temps où il a produit des pièces bonnes à la cadence nominale. Il se calcule comme disponibilité × performance × qualité, ou comme temps utile / temps requis. En France, la norme NF E60-182 le définit avec le TRG et le TRE. Seul, le chiffre sert peu : ce sont les motifs d'arrêt et de rebut qui disent quoi faire.
Disponibilité
Premier facteur du TRS : temps de fonctionnement divisé par le temps requis. Elle baisse avec les pannes, les changements de série, les attentes matière ou opérateur, tous les arrêts non planifiés.
Performance
Deuxième facteur du TRS : ce qui a été produit comparé à ce qui aurait pu l'être pendant le temps de fonctionnement, à la cadence de référence. Elle baisse avec les ralentissements et les micro-arrêts.
Motif d'arrêt
La raison pour laquelle une machine s'est arrêtée : panne, changement d'outil, attente matière, réglage, absence opérateur, maintenance planifiée… Une liste courte, connue de tous et renseignée au plus près de l'arrêt vaut mieux qu'une liste de soixante motifs remplie en fin d'équipe.
Arrêt non qualifié
Arrêt détecté (par un capteur ou par l'absence de déclaration) dont personne n'a encore donné le motif. Un bon suivi demande le motif au moment où on s'en souvient encore, pas le soir.

Questions fréquentes

TRS et arrêts machine : vos questions

Comment se calcule le TRS ?

Le TRS est le produit de trois taux : disponibilité (temps de marche sur temps requis), performance (cadence réelle sur cadence prévue) et qualité (pièces bonnes sur pièces produites). Par exemple, 90 % de disponibilité, 92 % de performance et 97 % de qualité donnent un TRS d'environ 80 %. En France, il est défini par la norme NF E60-182.

Faut-il des capteurs pour calculer le TRS d'une machine ?

Pour la disponibilité, il faut savoir quand la machine tourne : un boîtier capteur, marche / arrêt ou puissance, le dit sans saisie. La qualité vient des défauts déclarés au poste. Sans aucun signal machine, un TRS reste une estimation, quel que soit le logiciel.

Qu'est-ce qu'un arrêt non qualifié ?

C'est un arrêt dont la cause n'est pas encore connue. Dans cleartrak, il a sa propre couleur sur la frise d'états et reste « non qualifié » tant que personne n'a renseigné son motif avec « Qualifier l'arrêt ». Moins il en reste, plus l'analyse des pertes est fiable.

Les recommandations TRS de cleartrak sont-elles faites par une IA ?

Non. Ce sont des règles explicites, par exemple un TRS sous 60 % ou une disponibilité sous 85 %, et chaque recommandation dit quel seuil l'a déclenchée. Nous préférons appeler une règle une règle.

Peut-on suivre la consommation d'énergie d'une machine ?

Oui, avec un capteur de puissance associé à la machine. La consommation est suivie dans le temps, l'état arrêt, veille ou production se déduit de seuils réglés machine par machine, et une alerte part quand la puissance dépasse le seuil haut.

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