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cleartrak

Module au choix · Qualité

Le suivi des non-conformités commence au poste, pas au bureau qualité

L'opérateur signale le défaut au moment où il le voit, sur l'OF en cours. Le défaut s'écrit dans le journal du lot, arrive dans la liste qualité et ouvre une action de suivi, sans que personne ait à recopier quoi que ce soit. Vous savez enfin ce qui part au rebut, sur quelle machine, et ce qui a été fait pour que ça ne recommence pas.

Le défaut, de la touche au tableau d'actions. L'opérateur signale, la qualité qualifie, l'action se ferme avec ce qui a été fait. Rien n'est recopié, et le lot garde la trace de chaque étape.

Ce qui coince aujourd'hui

  • Le rebut part à la benne sans laisser de trace

    En fin de poste, on compte le bac rouge et on note un chiffre. Le motif, la machine, l'heure se sont perdus entre-temps. Donc on sait combien on jette, pas pourquoi.

  • La fiche de non-conformité arrive trois jours après

    Le papier remonte quand quelqu'un passe au bureau qualité. Le temps qu'on la lise, le lot est parti chez le client, ou l'outil a continué de faire de mauvaises pièces.

  • Les actions correctives se perdent dans les mails

    On décide en réunion de changer une plaquette ou de revoir un réglage. Trois semaines plus tard, personne ne sait si c'est fait, ni par qui. À l'audit, on reconstitue.

Ce que fait cleartrak

Qualité et actions correctives : concrètement

« Signaler un défaut » depuis le poste

Pendant l'étape en cours, l'opérateur appuie sur « Signaler un défaut », saisit un code (DIM, ASPECT, OUTIL…) et quelques mots s'il le veut. Le défaut est rattaché au lot, à l'étape et à la machine, et s'écrit dans le journal du lot avec l'heure et l'opérateur.

Pièce bonne ou rebut, au fil de l'eau

Chaque pièce est déclarée bonne ou rebut au moment où elle sort. Les rebuts s'additionnent sur l'OF, et les défauts déclarés sur une machine pèsent dans le taux de qualité de son TRS.

Des défauts qualifiés, classés, retrouvables

Chaque défaut porte un type (dimensionnel, surface, assemblage, matière, autre), une quantité, une référence de pièce, une machine, une photo, et un état : à réparer ou au rebut. La liste se filtre par type et par machine pour voir ce qui revient.

Un tableau d'actions qui se remplit tout seul

Chaque défaut ouvre une action de suivi, avec sa priorité et sa machine. Un arrêt de machine détecté par les capteurs en ouvre une aussi. À faire, en cours, terminée : on fait glisser la carte, avec un responsable et une échéance.

Une clôture qui dit ce qui a été fait

Pour fermer une action, on écrit le résultat : « plaquette usée changée, 5 pièces contrôlées OK ». L'action garde son origine (défaut qualité, arrêt machine, saisie manuelle) et sa machine.

Pourquoi c'est important chez vous

Ce que ça change, poste par poste

Opérateur

Signaler un défaut, c'est un bouton sur l'écran où vous déclarez déjà vos pièces, puis un court formulaire : un code, quelques mots si besoin. Pas de fiche à aller chercher, pas de chef à attendre pour savoir quoi écrire. Ce que vous avez vu à 7 h 20 est chez la qualité à 7 h 21, pas en fin de semaine.

Chef d'équipe

Vous n'avez plus à recompter le bac rouge pour remplir le tableau de fin de poste. Les rebuts sont déclarés pièce par pièce, sur l'OF, donc à la relève vous savez quelle machine a jeté quoi, et vous pouvez prévenir l'équipe suivante avant qu'elle refasse la même chose.

Responsable qualité

Les défauts arrivent datés, rattachés au lot et à la machine, et chacun a déjà son action ouverte. Votre travail redevient l'analyse et la décision, pas la collecte. Le jour de l'audit, vous montrez une action avec son origine, son responsable, son échéance et ce qui a été fait pour la fermer.

Responsable de production

Vous voyez ce qui part au rebut, par type de défaut et par machine, au lieu d'un pourcentage global en fin de mois. Donc vous savez sur quel poste mettre vos efforts cette semaine, et vous le voyez baisser, ou pas, la semaine suivante.

Direction / dirigeant

Une réclamation client ne se traite plus en fouillant des classeurs : le défaut est dans le journal du lot, avec l'action qui a suivi. Vous répondez au client avec des faits, et vite.

Sur le terrain

Scène classique : une bavure qui revient sur un OF de carters

  1. 07:20

    Sur la fraiseuse F-201, l'opérateur voit une bavure sur la pièce qui sort. Il déclare « Pièce rebut », puis appuie sur « Signaler un défaut » : dans le court formulaire, il tape le code ASPECT et le mot « bavure ».

  2. 07:21

    Le défaut est dans le journal du lot de l'OF 2418, dans la liste des défauts qualité, et une action « Défaut qualité : ASPECT » attend sur le tableau d'actions, rattachée à la F-201.

  3. 08:00

    Le responsable qualité complète le défaut : type surface, photo de la pièce, état « rebut ». Il confie l'action au régleur, avec une échéance à midi.

  4. 10:40

    Le régleur change la plaquette, refait une pièce, contrôle. Il fait glisser l'action en « Terminée » et écrit : « plaquette usée changée, 5 pièces contrôlées OK ».

  5. 16:00

    En filtrant les défauts sur la F-201, la qualité voit trois bavures ce mois-ci. Elle crée une action de fond : revoir la durée de vie de l'outil avec les méthodes.

Scène type, pour illustrer : les noms et les chiffres sont des exemples.

Ce que ça ne fait pas

On préfère vous le dire avant que vous le découvriez.

  • Pas de détection automatique de dérive ni d'analyse des causes racines : cleartrak collecte, classe et trace, l'analyse reste la vôtre (5 pourquoi, Ishikawa, comme vous la faites aujourd'hui).
  • Pas de carte de contrôle SPC ni de calcul de capabilité. La saisie de mesure au poste vérifie la tolérance, sans statistique au-delà.
  • Pas de formulaire 8D prêt à l'emploi ni d'export PDF des fiches de non-conformité. Si votre client impose son format, c'est le genre d'écran qu'on construit sur le socle.
  • Les alertes automatiques concernent les machines (arrêt, surintensité, capteur muet) ; un défaut qualité n'envoie pas de notification, il ouvre une action.

Les mots de l'atelier

Non-conformité
Écart entre ce qui est produit et ce qui est exigé (plan, spécification, norme, exigence client). Elle se détecte, s'enregistre, se traite (rebut, retouche, dérogation) et, si elle se répète, déclenche une action corrective.
Rebut
Pièce non conforme qui ne peut pas être récupérée et sort du flux. Déclarer chaque rebut avec son motif, au poste, est ce qui permet ensuite de savoir ce qui coûte et pourquoi.
Retouche
Pièce non conforme récupérable par une opération supplémentaire. Elle finit bonne, mais elle a coûté du temps : dans le TRS, elle ne compte pas comme bonne du premier coup.
Action corrective
Action menée pour supprimer la cause d'un problème constaté et éviter qu'il revienne. Elle a un responsable, une échéance et une clôture vérifiée. Une action qui n'est reliée à aucun défaut ni à aucune machine se perd vite.
Taux de qualité
Troisième facteur du TRS : pièces bonnes du premier coup divisées par les pièces produites. Les pièces retouchées ne sont pas des pièces bonnes du premier coup.

Questions fréquentes

Qualité et actions correctives : vos questions

Comment suivre les non-conformités en atelier sans papier ?

Le plus simple est de les déclarer là où elles sont vues : au poste, sur l'OF en cours. Dans cleartrak, l'opérateur signale le défaut depuis son écran, avec un code et une description facultative ; il est rattaché au lot, à l'étape et à la machine, et ouvre une action de suivi.

Quelle différence entre une pièce au rebut et une pièce à réparer ?

Une pièce au rebut est perdue ; une pièce à réparer peut être récupérée par une retouche. Chaque défaut porte cet état, ce qui permet de suivre séparément ce que vous jetez et ce que vous retravaillez.

Les actions correctives sont-elles créées automatiquement ?

Oui. Une action de suivi s'ouvre pour chaque défaut déclaré, et pour chaque arrêt de machine détecté par les capteurs. Vous pouvez aussi en créer à la main. Chaque action a une priorité, un responsable, une échéance, et se ferme avec un résultat écrit.

Peut-on analyser les rebuts par motif et par machine ?

Oui. La liste des défauts se filtre par type et par machine, et la fiche machine montre ses défauts par type. Il n'y a pas d'analyse automatique des causes : les chiffres sont là, la conclusion vous appartient.

Un logiciel qualité suffit-il pour l'ISO 9001 ou l'IATF 16949 ?

Aucun logiciel ne certifie à votre place. cleartrak garde la trace des défauts, des rebuts et des actions correctives avec leur date et leur origine, ce que les auditeurs demandent souvent à voir. Le système qualité, les procédures et les revues restent les vôtres.

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